travail et salariat

Critiquer la société capitaliste, c’est bien, réclamer un autre monde possible, c’est légitime, mais tout cela restera incantatoire si nous ne disons pas ce que cet autre monde sera.


Débats et prises de position

Articles de cette rubrique

Religion, islamophobie, travail antiraciste et féminisme (II)

Nous présentons ci-dessous la deuxième partie de notre « critique du texte sur l’antiracisme proposé dans le cadre de SolidaritéS ». On trouvera en introduction de la 1ère partie (voir : http://www.travail-et-salariat.org/spip/spip.php?article25) qui porte sur « la question de la religion » des indications plus détaillées sur les motivations qui nous ont amenés à formuler ces critiques.
Nous avons choisi de citer les passages du texte sur lesquels porte notre désaccord, puis de formuler nos critiques (...)

Religion, islamophobie, travail antiraciste et féminisme (I)

Dans la lettre mensuelle aux membres de SolidaritéS de février figure en annexe un texte intitulé « Note pour la discussion sur le travail antiraciste demandée à – et produite par – Karl Grünberg ». Ce texte vise à proposer des orientations suite à l’acceptation de l’initiative « anti-minarets ». Il a fait l’objet d’une discussion au sein de la coordination élargie de SolidaritéS lors de sa séance de février, dans un point d’ordre du jour intitulé : « Lutte contre le racisme et l’islamophobie. Notre (...)

La crise imprégnera toutes les activités humaines

Bizarrement les organisations qui se disent anticapitalistes discutent très peu de la crise. Elle vient perturber leurs activités usuelles. Les campagnes référendaires, campagnes électorales, organisation de manifs laissent peu de place à la discussion théorique. En effet, malgré qu’elle influence désormais toutes les activités humaines, la crise n’est ressentie "que" comme un problème théorique, et non comme un problème de pratique politique quotidienne. Il faut que cela change. Des priorités doivent (...)

Troisième partie : les vraies et les fausses "solutions"

Lors des discussions sur les solutions à la crise la croyance prévaut que le capitalisme est souple et flexible. Il serait ainsi capable d’absorber toutes les revendications, y compris les plus "révolutionnaires", la seule question serait le développement des luttes pour les imposer. Cela semble si simple, alors pourquoi ne réussissons-nous plus à imposer la poursuite du processus des réformes ?

Deuxième partie : La crise vue sous l’angle économique

Etude des crises à partir de la théorie marxiste

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