travail et salariat

Critiquer la société capitaliste, c’est bien, réclamer un autre monde possible, c’est légitime, mais tout cela restera incantatoire si nous ne disons pas ce que cet autre monde sera.


Christian Tirefort

Je suis né en 1943, à Sierre, une petite ville à la frontière entre le haut et le bas Valais. J’ai suivi l’école obligatoire de 8 à 14 ans, puis j’ai été envoyé dans une imprimerie où j’ai appris le métier de typographe. J’ai travaillé dans cette branche pendant 30 ans, jusqu’au jour où j’ai été élu président du syndicat de la branche. Je suis l’auteur d’un livre "Manifeste pour un nouveau contrat social" édité par les éditions l’Harmattan, à Paris. Ce livre est accessible dans toutes les librairies en version papier ou électronique. Je suis également l’auteur de nombreux documents politiques ou syndicaux. Certains textes politiques figurent sur ce site.

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Religion, islamophobie, travail antiraciste et féminisme (I)

Dans la lettre mensuelle aux membres de SolidaritéS de février figure en annexe un texte intitulé « Note pour la discussion sur le travail antiraciste demandée à – et produite par – Karl Grünberg ». Ce texte vise à proposer des orientations suite à l’acceptation de l’initiative « anti-minarets ». Il a fait l’objet d’une discussion au sein de la coordination élargie de SolidaritéS lors de sa séance de février, dans un point d’ordre du jour intitulé : « Lutte contre le racisme et l’islamophobie. Notre (...)

L’OMC, un monde sans perspective

Le séminaire tenu le 29 novembre en marge de la Conférence ministérielle de l’OMC a traité trois thèmes, dont la crise. Je transmets ici le texte de la prise de parole introductive sur la crise.

Quels sont les enjeux ?

Contrairement aux idées reçues, les normes actuelles du commerce mondial ne renforcent pas les échanges en général, mais elles n’avantagent que les grands opérateurs internationaux. Les projets de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce), connus sous le terme Cycle de Doha, renforceront encore la tendance. Tout semble comme si la crise n’avait rien changé.
Du 30 novembre au 2 décembre 2009 se tiendra à Genève la 7ème conférence ministérielle de l’OMC sur le thème général « L’OMC, le système commercial (...)

D’un capitalisme exploiteur au capitalisme prédateur

Si elle continue à fermer les yeux sur les évolutions sociétales, en particuliers sur le passage du capitalisme industriel à la société financière, la gauche sera de plus en plus réduite à expliquer que le capitalisme pourrait s’il le voulait, alors que la droite dit aujourd’hui tout haut que le capitalisme est foutu, cela tout en continuant à le défendre. La gauche présente encore le capitalisme comme capable d’une infinie flexibilité et perméabilité à des réformes - pour autant qu’on sache y faire (...)

La crise imprégnera toutes les activités humaines

Bizarrement les organisations qui se disent anticapitalistes discutent très peu de la crise. Elle vient perturber leurs activités usuelles. Les campagnes référendaires, campagnes électorales, organisation de manifs laissent peu de place à la discussion théorique. En effet, malgré qu’elle influence désormais toutes les activités humaines, la crise n’est ressentie "que" comme un problème théorique, et non comme un problème de pratique politique quotidienne. Il faut que cela change. Des priorités doivent (...)

Troisième partie : les vraies et les fausses "solutions"

Lors des discussions sur les solutions à la crise la croyance prévaut que le capitalisme est souple et flexible. Il serait ainsi capable d’absorber toutes les revendications, y compris les plus "révolutionnaires", la seule question serait le développement des luttes pour les imposer. Cela semble si simple, alors pourquoi ne réussissons-nous plus à imposer la poursuite du processus des réformes ?

Deuxième partie : La crise vue sous l’angle économique

Etude des crises à partir de la théorie marxiste

Première partie : La crise vue d’un point de vue politique

Le groupe débat de solidaritéS a organisé une journée sur divers aspects de la crise. La crise vue du point des vue des révolutionnaires a été un des thèmes traités

A propos du « supercapitalisme », dernier ouvrage de Robert Reich

Reich reconnaît certains changements de paradigmes dans l’évolution du capitalisme depuis les années 70, mais il n’en tire pas les conséquences politiques qui devraient s’imposer.

La mondialisation (2e version)

"Cette version du Cahier 8, titré "La Mondialisation" remplace l’ancienne version publiée au mois de juin. Elle a sérieusement pu être enrichie, reformulée et des précisions y ont été apportées pour rendre la lecture plus aisée. Cela a été possible grâce aux discussions et remarques des participants à un séminaire dont un point de l’ordre du jour était la critique du cahier consacré à la mondialisation. Je tiens ici à remercier beaucoup les participants à ce séminaire pour leurs importantes remarques et (...)

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